Archive pour la catégorie ‘TARIFICATION’

Au nom de tous les miens, chirurgiens-dentistes

Je tiens à remercier la FSDL qui m’a immédiatement soutenu dans un combat contre l’injustice ordinale ; l’URPS d’Île-de-France qui a montré son indépendance et solidarité confraternelle, l’INDEPENDENTAIRE qui a montré son sens des responsabilités, Monsieur AZOULAY de DENTOSCOPE et monsieur KRIEF d’Actualité dentaire pour leur courage et leur liberté de parole ; tous les confrères qui m’ont spontanément écrit pour me marquer leur soutien et  tous ceux qui ont compris l’importance de notre action. À tous merci pour moi, merci pour vous tous, merci pour l’honneur de la profession.

Sachez que les délinquants ont toujours le même discours. Voici ce que l’on entend dans les cours d’assises :

– Ah non, Monsieur le Président, je ne l’ai pas violée, elle était consentante et d’ailleurs elle portait une minijupe…

– À la cave ? Oui, elle voulait de la discrétion. Je n’avais que cet endroit.

– Des coups ? Bien sur que non. Elle voulait des rapports virils. Ça laisse parfois des traces…

– Mes amis ? Eh oui Monsieur le Président, Vous savez comment sont les femmes,  insatiables, elles en demandent toujours plus. Comme je ne suis pas arrivé à la satisfaire, elle m’a demandé d’appeler mes amis.  Il a fallu douze copains pour qu’elle soit rassasiée et qu’elle se calme.

– On l’a laissée nue par terre dans la cave ? Oui, pour qu’elle se repose. Vous comprenez, elle était fatiguée.

– Oui, on a fermé la porte à clé pour qu’elle ne soit pas gênée et que pour personne n’entre.

À l’Ordre national, ceux qui ont tué mon activité de chirurgien-dentiste pour m’empêcher de nourrir ma famille et donc pour m’évincer du débat professionnel afin qu’ils poursuivent leurs manigances agissent de même. La même lâcheté, les mêmes mensonges, les mêmes manipulations de la vérité.

Voyons le cas des ententes délictueuses entre de M. Micouleau et M. de Vulpillières, le conseiller d’État ripou du conseil national : M. Micouleau rédige un faux témoignage afin que je sois condamné par M. de Vulpillières sur la base de faux documents. Il aide ainsi M. de Vulpillières qui peut poursuivre ses mensonges et sa délinquance judiciaire à mon encontre. En retour, M. de Vulpillières condamne trois confrères, anciens associés de M. Micouleau afin de meurtrir l’activité professionnelle des praticiens qui osent s’opposer à ce seigneur ordinal.

Dans une précédente lettre aux confrères, j’ai porté de graves accusations contre M. Micouleau qui a vite écrit à ses amis ordinaux pour justifier ses mensonges sans m’en adresser directement une copie afin de faire taire la vérité et le débat. Mais il n’a pas saisi la justice française en diffamation, car il sait parfaitement que celle-ci le débouterait et le condamnerait à nouveau. Rappelons simplement que M. Micouleau a fait faire des arrêts maladie durant toute l’année 2003 afin de ne pas travailler et être indemnisé financièrement d’abord par les associés de son cabinet puis par la CARCD. Il affirme avoir eu « une dizaine d’hospitalisations entre 2003 et 2004 » alors que, dans le même temps, il « a été élu en juin 2003 (alors qu’il se déclare malade et invalide) à la Vice-Présidence du CNO pour lequel il assume depuis la présidence de la Commission des contrats », et touche plus de 50.000 € soustraits de nos cotisations. Ces 50.000 € correspondrait à plus de 130 jours de travail au conseil national. Posons-nous la question de savoir comment un malade invalide hospitalisé qui cesse son activité dentaire pour cause de santé peut travailler à temps plein à l’ordre national en faisant sans cesse des allers-retours de plus de 1.500 km !

 

Voyons le cas des ententes délictueuses entre M. Couzinou et M. de Vulpillières. Rappelons que les juges disciplinaires se rémunéraient financièrement en condamnant disciplinairement nos confrères. Une sorte de racket judiciaire. Ainsi, l’ancien président de la juridiction régionale d’Île-de-France, M. Pignède, chirurgien-dentiste, condamnait les praticiens sur le plan disciplinaire et financier afin de se rémunérer sur le dos des confrères. M. Rivière et M. de Vulpillières, conseillers d’État, juges en appel au conseil national, validaient ces condamnations afin de bénéficier eux-mêmes de ces rémunérations occultes. Ensuite, ils confiaient à M. Couzinou le soin de récolter ces sommes ! M. de Vulpillières et avant lui M. Rivière étaient ainsi rémunérés. En échange de ce service, M. de Vulpillières éliminait les opposants ou les personnes gênantes à l’Ordre : un échange de bons procédés en quelque sorte. D’autres parlent de mafia ordinale.

À ceux qui doutent de la véracité de ce système, posez-vous la question de savoir pourquoi le tribunal correctionnel de Paris, le 12 janvier 2012, a rejeté la plainte en diffamation de M. Couzinou et complices et les a condamnés à me verser plus de 11.000 € au titre de mes frais de procédure ? Pourquoi le tribunal correctionnel de Paris a condamné le CNO le 15 septembre 2006 pour des actes délictueux ? Pourquoi un Capitaine de Police judiciaire a qualifié le conseil national de « mauvaise foi ». Enfin, pourquoi un juge d’instruction a relevé 5 chefs d’infraction pénale possible contre les membres du CNO qui ont déposé la plainte disciplinaire à mon encontre, dont le faux et usage de faux ?

Nous agissons sans rancune, sans vengeance, sans revanche, mais avec une totale détermination d’assainir l’Ordre pour qu’il retrouve son honneur et sa respectabilité. Il ne s’agit pas de confrères honorables, mais à des délinquants qui profitent de leur pouvoir.

Il faut qu’ils partent.

NOUS NE SOMMES PAS LES CORRESPONDANTS DES PRATICIENS HONGROIS

Nous ne sommes pas les correspondants des praticiens hongrois!


Les commerciaux hongrois veulent nous soumettre à leur négoce dentaire. Ils nous adressent des mails afin que l’on travaille avec eux.


Notre seule réponse c’est dire haut et fort : NON C’EST NON.

Leur objectif est simple :

· À nous la radiographie panoramique et la consultation ou les modèles de travail, à eux les implants, la parodontologie et les prothèses.

· À nous le diagnostic, à eux le traitement.

· À eux les chirurgies, à nous la dépose des fils de suture.

Faut-il être tombé sur la tête pour accepter de travailler avec les financiers médicaux étrangers ?

De nombreuses sociétés basées en France ou à l’étranger nous sollicitent en permanence afin que nous guidions les patients Français intéressés par les tarifs à bas coût qui leur sont proposés en Hongrie, en Turquie ou au Maroc.

C’EST ILLÉGAL ET CONTRAIRE À LA DÉONTOLOGIE.

Nous ne voulons pas devenir les subalternes ou les correspondants des chirurgiens-dentistes de Budapest avec pour seule mission de leur préparer leur travail rémunérateur afin d’augmenter leurs profits et de détourner notre clientèle. Nous savons faire aussi bien si ce n’est mieux que quiconque. Le prix n’est pas tout.

L’accueil, la compétence, la communication, la qualité du travail, la responsabilité professionnelle, le suivi de nos soins, la disponibilité permanente et à tout moment, notre proximité, la sécurité de nos cabinets, la stérilisation sont, parmi tant d’autres, les facteurs primordiaux de notre activité.

Nous refusons de faire de la publicité commerciale.

Nous refusons de brader nos prix.

Nous refusons de tromper nos patients en leur laissant croire que tout est focalisé sur le prix de la prothèse alors qu’on ne leur parle pas des prix et de la qualité des soins.

Nous ne sommes ni des médiateurs ni des pourvoyeurs de praticiens et encore moins des fossoyeurs de notre profession.

Si certains patients considèrent que se faire soigner équivaut à acheter du pain ou des légumes et que cela peut se faire n’importe où à travers le monde, laissons les faire. Mais sans notre collaboration.

Car les structures étrangères, implantées dans des zones où la réglementation et la main d’œuvre sont bradées, n’ont pas les mêmes objectifs de santé que chez nous. Nous on soigne des êtres humains.


Nous ne vendons pas de la médecine, nous ne vendons pas de la prothèse, nous ne passons pas de contrat implantaire. Nous réalisons une thérapeutique médicale responsable, individualisée et personnalisée.

Ne vous faites pas piéger et ne sombrez pas dans les abus qui ponctionnent les finances sociales de la France.

Ne tombez pas dans cette collaboration qui vous pourrait vous faire subir les foudres des procédures disciplinaires, car nous n’avons pas vocation à être les guides des patients français à destination de l’étranger.

DSI a sollicité le premier ministre, le ministre de la Santé ainsi que nos parlementaires depuis plusieurs mois.

Aujourd’hui, DSI a saisi la Direction générale de la concurrence consommation et répression des fraudes afin qu’il soit mis fin à ces manigances illégales. Nous ne laisserons pas faire et nous ne nous laisserons pas faire.

Venez nous soutenir

Qu’attendez-vous pour adhérer à DSI ?

Rudyard BESSIS
Président DSI

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D S I et L’AFFICHAGE DES PRIX

Aussi étonnant que cela ne puisse paraître aucun des syndicats
signataires de la Convention n’a cru bon contester ce décret qui nous
impose d’afficher la fourchette de cinq tarifs de soins et cinq de
prothèses ou d’orthodontie.

De notre côté, nous trouvions aberrant que l’on impose ce règlement
(certes adapté aux médecins secteur II) alors qu’il existe plusieurs
lois et réglementations qui nous obligent à détailler nos devis qui
sont obligatoires.

DSI a donc introduit un recours en annulation devant le Conseil
d’État qui a rendu sa décision de rejet le 12 mai dernier sans nous
convaincre pour autant.

Liens : DSI affichage Conseil d’État 12 mai 2010

D’abord, nous faisions état de l’inutilité d’apposer des
« fourchettes » de prix de soins puisque, en qualité de praticiens
conventionnés, nous ne pouvons pas faire de dépassements sur les
actes opposables.
Puis, en matière de prothèses, nous avons l’obligation de faire des
devis pour chaque élément prothétique que nous envisageons. Nous
sommes obligés d’obtenir le consentement éclairé du patient avant
toute réalisation. Alors, afficher des « fourchettes » n’a aucun sens.
C’était d’autant plus inutile que lorsque nous appliquions un prix
bas, le patient pouvait avoir le sentiment que la qualité ne suivait
pas. Alors que lorsque le prix était fort, c’est le sentiment
d’injustice et de discrimination financière qui aurait pu prédominer.

Par ailleurs, nous évoquions un problème important : celui de
l’intrusion dans nos locaux. Qui pourrait entrer chez nous sans
autorisation? En effet, les locaux professionnels sont des lieux
privés que l’on ne viole pas simplement parce qu’une loi le
permettrait. La Constitution française ainsi que la Convention
européenne des droits de l’homme imposent le respect des lieux
privés. Nous étions donc choqués par des méthodes non respectables.

Le Conseil d’État n’a pas eu la même analyse que nous. Il faut
respecter sa décision.

DSI a donc créé un tableau des prix de soins et de prothèses qui
pourrait être affiché par tous DE FACON IDENTIQUE afin que l’on ne
nous pousse pas à brader les prix de nos prothèses (seuls actes
valorisant notre activité) par une concurrence effrénée vers le bas.

Le Décret n° 2009 -152 du 10 février 2009 nous impose d’afficher le présent document :

TOUS NOS TRAVAUX FONT L’OBJET D’UN DEVIS PERSONNALISÉ REMIS À CHAQUE PATIENT ET SIGNÉ PAR LUI AVANT LA RÉALISATION DE NOS PROTHÈSES

À TITRE D’INFORMATION : IL EST IMPORTANT DE SAVOIR QUE LES LETTRES-CLÉS SERVANT DE BASE DE REMBOURSEMENT DE NOS PATIENTS N’ONT PAS ÉTÉ RÉÉVALUÉES DEPUIS :

SPR : 2,15 € : prothèses : le 31 mars 1988, bloquée depuis 22 ANS,

DC : 2,09 € : chirurgie : le 15 mars 1996,  bloquée depuis 14 ANS,

D : 1,92 € : autres soins : le 15 mars 1996, bloquée depuis 14 ANS

Z : 1,33 € : radiologie : le 15 mars 1996, bloquée depuis 14 ANS,

SC : 2,41 € : soins conservateurs : le 21 mars 2003, bloqué depuis 7 ANS

C : 22 € : consultation : le 1er juillet 2007, bloqué depuis 3 ANS


PREVENTION, SOINS CONSERVATEURS ET CHIRURGIES

Votre praticien est conventionné et, sauf circonstances particulières, il ne pratique aucun dépassement d’honoraires sur ses soins.

Actes Base de remboursement Honoraires Français opposables Exemple de prix pratiqués à Budapest, relevé sur internet
Détartrage 28,92 € 28,92 €
70 €
1 cliché radiographique 7,98 € 7,98 €
Non communiqué
Composite une face 16,87€ 16,87 €
75 €
Traitement des racines d’une molaire 81,94 € 81,94 € 285 €
Extraction d’une dent définitive 33,44 € 33,44 €
120 €

Télécharger le tableau des prix pour votre salle d’attente


TRAITEMENTS PROTHETIQUES

(Le coût de la prothèse varie en fonction des matériaux employés, du temps consacré à chaque acte, de la qualité demandée, de la difficulté technique, du support dentaire ou implantaire, des compétences de votre praticien et de sa notoriété, de la complexité du travail à réaliser, du statut social de l’assuré (CMU)…)


Actes Base de
remboursement
Honoraires
Couronne céramique 107,50 € De 375 € à 1000 €
Couronne métallique 107,50 € De 230 € à 600 €
Prothèse amovible métallique 7 dents 236,50 € De 734 € à 2000 €
Prothèse complète résine 14 dents 182,75 € De 656 € à 3000 €
Inlay-core : moignon 122,52 € De 122,52 € à 700 €


Affichez notre tableau afin que la SOLIDARITÉ l’emporte sur la
volonté politique de nous retirer les actes rémunérateurs.

Bien cordialement,

Rudyard BESSIS

Président de DSI