Archive pour la catégorie ‘Actualité’

POURQUOI L’ADF BOYCOTTE DSI?

POUR LA DEUXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, L’ADF EMPÊCHE DSI D’ÊTRE PRÉSENT AU CONGRÈS ALORS QUE TOUS LES AUTRES SYNDICATS ONT TOUS UN STAND !

1. En 2009, année de notre naissance, nous avions demandé un emplacement pour le Congrès de l’ADF. Nous avons fait une demande en mai 2009, certain de la voir acceptée car d’autres que nous avaient déposé leur dossier après nous et avaient eu satisfaction. Sans réponse de sa part, nous avons adressé une relance en septembre qui a reçu la réponse suivante :

« Je vous prie d’excuser la structure interne de l’ADF qui aux vues de l’intitulé de vos courriers (sic) a orienté vers les services en charge du pavillon, puis au secrétariat général, votre demande de stand à l’exposition du Congrès ».

Après un échange de courrier, nous avons pris la décision de ne pas donner de suite au rejet de notre demande.

2. En 2010, nous avons pris la précaution de déposer notre demande relativement tôt. On nous a laissé entendre qu’une place nous serait proposée. Puis en juillet, contre toute attente, nous recevons une lettre simple contenant un chèque du même montant que celui que nous avions déposé et un mot de rejet sans aucune explication.

Dire la vérité dans notre profession est une épreuve difficile que beaucoup ne veulent pas entendre. Imposer le silence par le rejet, les coups bas ou par le dénigrement, ça ils savent faire.

Réagir avec intelligence et répliquer aux arguments qui ne conviennent pas, ça ils ne savent pas faire car ils n’ont pas d’arguments à nous opposer. Agir avec un abus de pouvoir, avec lâcheté et manigance pour faire taire nos critiques contre ceux qui tirent profit avec insolence de leur position au sein de notre profession, ça, ils savent faire.

Nous, membres du Bureau de DSI, tenons à dire aux responsables de l’ADF, que leurs méthodes anticonfraternelles sont indignes de notre profession.

En voulant faire taire nos idées, en nous empêchant de nous exprimer, en créant une discrimination syndicale, et en s’érigeant en censeur de nos arguments sans jamais avoir débattu avec l’un d’entre nous, vous placez très bas la notion de tolérance, de dignité et de confraternité.

Le Bureau DSI

LE RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

La publication du rapport de la Cour des comptes C2 montre que

NOTRE AVENIR PROFESSIONNEL EST SOMBRE, VOIRE NOIR

En résumé, voici les recommandations de la Cour :1. NOS TARIFS DE TOUTES NOS PROTHÈSES DEVRAIENT ÊTRE BLOQUÉS ET
FIXÉS SUR LA BASE DU TARIF CMU ;2. LA NOUVELLE NOMENCLATURE, LA CCAM, PASSERA BIENTÔT SANS QUE LA SÉCURITÉ SOCIALE NE DÉPENSE PLUS D’ARGENT (c’est-à-dire que
l’enveloppe de dépense actuelle se répartira sur tous nos soins, y
compris les actes hors nomenclature qui seront opposables) ;3. À COURT TERME, LES MUTUELLES BÉNÉFICIERONT DE LA TOTALITÉ DE LA
GESTION DU SECTEUR DENTAIRE QUI SERA RETIRÉ DE LA SÉCURITÉ SOCIALE ;4. LA LOI SERA CHANGÉE POUR PERMETTRE AUX MUTUELLES DE REMBOURSER MOINS LES ADHÉRENTS QUI SE FERAIENT SOIGNER PAR DES PRATICIENS NON SIGNATAIRES DE LEUR PROTOCOLE (en d’autres termes, le bénéfice de l’arrêt de la Cour de cassation sanctionnant la discrimination de remboursement opérée par la MGEN sera retiré) ;5. NOUS SERONS SOUS L’AUTORITÉ DES MUTUELLES QUI NOUS IMPOSERONT LEUR LOI ET DÉFENDRONT LEURS SEULS INTÉRÊTS (sans prendre en
considération nos besoins légitimes) ;6. LE « TESTING » SERAIT LÉGALISÉ (appel téléphonique piégeant les
praticiens qui refuseraient les CMU afin de les poursuivre) ;

ALORS VOUS AVEZ DEUX SOLUTIONS :

SOIT VOUS VOUS INSTALLEZ À BUDAPEST POUR SOIGNER DANS DE MEILLEURES CONDITIONS AVEC UNE PLUS GRANDE LIBERTÉ ;

SOIT VOUS ADHÉREZ À D S I AFIN QUE L’ON PUISSE DÉFENDRE AVEC VIGUEUR LES INTÉRÊTS DE LA PROFESSION ;

QU’ATTENDEZ VOUS POUR ADHÉRER  À DSI ?

coupon ADHESION


Voici  la lettre qu’a adressée notre président à la Cour des comptes.

Cour des Comptes 2B

Michel DEGRANGE NOUS A QUITTE

Un grand nom de notre profession disparaît

Un scientifique exceptionnel, un universitaire émérite, un chercheur hors norme,
un homme d’une éblouissante compétence, un praticien de contact et de gentillesse,
une personne simple et sincère nous a quitté brutalement, trop tôt, trop jeune.
C’est aujourd’hui que Michel DEGRANGE est enterré vers 16 Heures 30.

DSI demande à tous les confrères d’avoir une pensée pour celui qui était
immensément doué et qui a su mettre en avant ses qualités au service de
l’art dentaire qu’il savait si bien représenter en France et dans le monde entier.

Avec toute la profession, DSI présente ses sincères condoléances et son
cordial soutien à sa famille.

Michel, nous n’oublierons ni ton sourire, ni ta gentillesse ni la sympathie que tu dégageais.

Pour DSI

Rudyard BESSIS

Cher confrére,chère consoeur,

La disparition de Michel est une grande perte pour notre profession,
d’une intelligence rare, doué d’un merveilleux sens didactique,
j’ai profité à l’ADF, à la SOP, et au cours de TP……… de son
savoir rayonnant.

Comme toutes les personnes de sa trempe, il était abordable, généreux,
humble, passionné. Vraiment, pour ce qui ont eu la chance de le
cotoyer, un grand bonhomme.

Merci pour l’hommage que vous lui rendez avec une grande justesse
de propos.

Bien confraternellement Docteur V.

DSI INTERPELLE LE 1er MINISTRE

Si cet email ne s’affiche pas correctement, Suivez ce lien.

DENTISTES SOLIDAIRES ET INDEPENDANTS

14, rue Vavin
75006 Paris
Tél. 09 75 24 99 24
E-mail : dsi.dentiste@free.fr
Site : http://www.syndicatdentaire.fr
Blog : veritesdentaires.fr

 

DSI a été créé pour lutter contre la désinformation permanente qui frappe notre profession sans que nos représentants légitimes ne bougent, ankylosés dans un système dont ils bénéficient largement.
Nous avons toujours entendu la phrase : « SANS NOUS CE SERAIT PIRE ». Mais pire comment ? Que faut-il de plus avant qu’ils ne bougent ?
Alors nous avons décidé de mettre fin à la loi du silence et nous défendrons la profession et nos confrères sans céder du terrain.
Notre presse professionnelle et certaines associations ont compris notre message et reprennent nos initiatives. C’est bien et nous les encourageons à faire plus jusqu’à faire bouger le  » dinosaure syndical « . Car soyez-en convaincus : A FORCE D’AGIR COMME NOUS LE FAISONS TOUT LE MONDE NOUS IMITERA et l’honneur de notre profession sera retrouvé.
Pour prendre conscience de la manipulation inadmissible dont nous faisons l’objet, VOYEZ CE SOIR L’EMISSION SUR FRANCE 2 SUR L’AUTORITARISME INSUPPORTABLE ET SES DERIVES ET AGISSEZ :
REJOIGNEZ DSI, VENEZ NOMBREUX AFFIRMER HAUT ET FORT QUE NOS REVENUS NE SONT QUE LA CONSEQUENCE DU FRUIT DE NOTRE TRAVAIL EPUISANT.
En ce qui nous concerne, nous ne relâchons pas la pression sur nos politiques : échanges avec les responsables du Sénat et de l’Assemblée Nationale, entretien avec Madame BOYER, chargée de la santé au Groupe UMP, réponses à la presse et aux médias (TF1) méprisant notre notre travail et dénigrant nos coûts…

Avec plusieurs syndicats (j’espère avec tous si l’intelligence l’emportait) nous avons décidé d’établir un tableau de nos charges afin de ne pas indiquer le seul poste de frais de prothèse : Tout y sera inclus, y compris la stagnation des remboursements par les organismes sociaux et le prix de la poudre de céramique et du métal utilisé par le prothésiste.

Nous sommes sur tous les fronts : FAITES VIVRE LA PROFESSION : ADHEREZ A DSI. Comme pour tous les syndicats, les adhésions sont confidentielles.
Voici la lettre que nous avons adressée ce jour au Premier Ministre:
                                      Premier Ministre DSI 2010 03 17

[SUBSCRIPTIONS]

PRIX DE NOS PROTHÈSES DENTAIRES : LE MENSUEL « CAPITAL » BAIGNE À NOUVEAU DANS LA DÉSINFORMATION

LE DEVOIR DU JOURNALISTE EST DE TRANSCRIRE LA VÉRITÉ AVEC LOYAUTÉ SANS DÉFORMATION, DÉSINFORMATION OU MANIPULATION.

LE COURAGE DE LA PRESSE EST DE PUBLIER CES ARTICLES SANS INTÉRÊT NI CALCUL MAIS AVEC POUR SEUL SOUCI LE DEVOIR RÉEL D’INFORMATION.

Comme tant d’autres avant lui, le mensuel CAPITAL a, de nouveau dans son numéro de décembre 2009, distillé le sérum de sa désinformation ciblée sur les prothèses dentaires. Avec d’autres syndicats, DSI s’est soulevé contre cette manipulation et a répondu à cette revue qui n’a pas eu la loyauté de publier notre première lettre à ce mensuel dénonçant les chiffres tronqués du travail au noir dans notre profession (voir sur notre blog notre première réponse). Voici notre second courrier au directeur de cette revue :

CAPITAL

M. François GENTHIAL

Rédacteur en Chef

15, rue Galvani

75009 PARIS CEDEX 17

PARIS, le mercredi 23 décembre 2009

Objet : réponse à votre article du mois dernier sur les prothèses dentaires

Monsieur le Rédacteur en Chef,

Vous n’avez pas eu le courage de publier la contradiction que nous vous avons adressée à la suite du précédent article du mois d’octobre qui n’a pas hésité à diffuser des chiffres aberrants et imaginaires portant sur le travail au noir de 20% du chiffre d’affaires réalisé par notre profession. Ce n’est pas digne d’un journalisme lucide et vertueux de règles d’honnêteté et de devoir d’informer sans déformer. Ces chiffres sont faux et sans fondement. Nous vous l’avons dit et nous avons publié notre réponse sur notre blog. Notre syndicat n’ayant pas la même éthique que vous, nous avons décidé de publier sur notre blog la réplique apportée par votre journaliste, ainsi que nos commentaires.

Nous savons que la presse rencontre des problèmes financiers. Mais ce n’est ni dans le mensonge ni dans le dénigrement qu’elle pourra relever la tête. Si pour activer les ventes de votre magazine vous deviez tomber dans le « people » ou dans les travers de la désinformation, je pense que vous perdriez plus de lecteurs que vous n’en gagnerez.

Tout l’article qui a été rédigé sur ce que vous qualifiez de « scandale des prothèses dentaires » transpire la volonté de tromper le lecteur. À supposer que je puisse accepter les jeux de mots provocateurs, puérils et déplacés, sur le fond de la question, c’est la bêtise qui transcende l’article. Nous, « les pros de la roulette » nous « n’avons rien à cacher », on ne fait pas du « beurre avec les fausses dents », on ne fait pas de « business » avec notre travail qui n’est pas « une poule aux œufs d’or », « on ne se frotte pas les mains » avec notre métier. On ne « fait pas débourser 550 € » une « simple couronne dont la valeur ne dépasse pas 150 € ». Si vous pensez qu’il nous faut simplement que « deux rendez-vous d’un grosse demi-heure » ou « en général une heure et demie de travail », croyez vous que ces 90 minutes de cabinet devraient être gratuites et que tous nos frais soient offerts par le journaliste qui a rédigé ces inepties ? Croyez-vous que nous ferions notre travail si nous n’étions pas honoré par ce que vous qualifiez être une « opération ultra rentable ». Si vous pensez que nous ferions la « culbute » en appliquant nos tarifs de prothèses, c’est que votre esprit s’est « rétrécit au lavage de cerveaux dont vous êtes victime ». Avez-vous fait un comparatif par rapport aux autres pays civilisés ayant le même niveau de vie que nous sur le tarif des soins et des prothèses avant de fustiger nos seuls tarifs de prothèses ?

Nous gagnons notre travail à la sueur de notre front en faisant face à la tension et au stress quotidien ainsi qu’à toutes les difficultés techniques inhérentes à chacune de nos interventions. Pourquoi ne venez vous pas faire cette expérience en passant une journée dans mon cabinet pour ensuite décrier mes revenus qui sont certainement beaucoup moindres que les vôtres ? Si vous avez un brin de conscience professionnelle, publiez vos revenus de chef d’entreprise et je vous donnerais les miens et nous verrons qui a le poste le plus confortable en faisant un rapport temps de travail/revenus.

Vous avez repris, semble t-il, les discours racoleurs d’un représentant des laboratoires de prothèses qui se montre partout et dont le seul objectif est d’arriver à convaincre les pouvoirs publics à accepter les « denturologues » et de faire directement les prothèses aux patients, sans passer par le chirurgien-dentiste ce qui est pénalement répréhensible par la loi. Lui, commerçant de métier, son seul objectif est de se faire de l’argent lors de chacune de ses interventions au laboratoire. En ce qui nous concerne nous, professionnel de santé et libéraux, faisons de la médecine en passant les 2/3 de notre temps à appliquer un tarif de soins indécent ne nous permettant pas de gagner notre vie. De guerre lasse, on ne s’en plaint plus. Mais ne venez pas déverser vos détritus sur nous en ce qui concerne le seul poste nous rendant notre dignité financière.

En ce qui concerne les propos ahurissants sur le prix de nos prothèses, sachez que pour les bénéficiaires de la CMU le tarif de la céramique est de 375 € maximum fixé de plus par la loi. Comment voulez-vous que l’on facture 375 € une céramique dont le seul prix du laboratoire est d’environ 150 € après une « heure et demie » de travail au cabinet ? Alors faire notre prothèse en Chine aujourd’hui, peut-être en Inde demain ou au Bengladesh ou encore au Kenya après-demain, nous permet de maintenir ce prix, dès lors que la qualité du travail et la traçabilité sont irréprochables et réalisés sous le contrôle d’un laboratoire français qui prend sa généreuse commission au passage. Avez-vous simplement pensé à interviewer le trésorier de l’ADF afin de connaître sa motivation et ses explications plutôt que d’isoler une phrase de son article pour vous gausser de ses conclusions ! Toute notre profession pense comme lui, mais cela vous a échappé car vous aviez un objectif ciblé : tronquer l’information.

Vous n’avez pas non plus pensé une seule seconde qu’évoquer le chiffre farfelu de 30% de prothèses faites à l’étranger alors qu’il est de 1,3% selon les chiffres officiels(1) vous fait perdre de la crédibilité si vous n’avez opéré aucune vérification préalable. Mais il est vrai que dire la vérité ne vend pas, vous préférez le sensationnel. Quel triste constat !

Sachez qu’en 1979, lorsque j’ai commencé mon exercice professionnel, le coût de la céramique au laboratoire valait 500 F et le prix au cabinet, après tout le temps de travail et les frais payés, était de 3.500 F en moyenne. 30 ans après, le prix au laboratoire est d’environ 150 € (soit 2 fois plus) alors que le prix au cabinet, ainsi que vous l’indiquiez, est de 550 € (c’est-à-dire le même). Alors que nos prix n’ont pas augmenté en 30 ans, le prix au laboratoire a été multiplié par 2, sans compter le coût de la vie, qui a été multiplié par 3 voire par 5. Alors, tronquer l’information n’est pas du journalisme.

Le législateur a voulu que l’on indique sur nos factures le seul montant du coût du laboratoire de prothèse. Il s’agit d’une désinformation. Le prix de ma prothèse n’est pas uniquement évalué sur la seule dépense du laboratoire. Pour rétablir la vérité, si nous étions obligé de nous soumettre à cette obligation, DSI a décidé de donner comme mot d’ordre aux praticiens de publier tous les frais d’un cabinet pour une heure de travail. Car c’est l’évaluation de l’ensemble des frais qui me permet de fixer mes honoraires de prothèses. Puis nous demanderons qu’il en soit fait de même pour toutes les professions, y compris celle de journaliste qui devra indiquer le montant du papier utilisé pendant un mois et le montant de son salaire, par exemple. Ou celle d’un laboratoire de prothèse qui devra indiquer le montant de la poudre de céramique sur sa facture…

Nous savons, vous et moi, que la jurisprudence ne vous impose pas de publier nos remarques. Cependant, sachez que non seulement nous diffuserons la présente mais aussi qu’on la mettra sur notre blog. Je vous prie de croire, Monsieur le Rédacteur en Chef, en l’assurance de mes meilleurs sentiments.

Philippe Rudyard BESSIS

Président de DSI

Jean-François CHABENAT

Président de la FSDL

Hervé PARFAIT

Pour la FCDF


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