Archive pour la catégorie ‘Lois, réglementations et nous’

LA PEUR : UNE AUTRE FACON DE DOMINER…

DSI : LE COURAGE DE NE PAS SE TAIRE

Depuis près de 30 ans que j’exerce, je m’aperçois d’une constante dans la profession : Nous nous gargarisons d’être libéraux et indépendants. Dans notre cabinet, avec notre personnel, avec nos patients, nous avons le pouvoir de décision.

Ce pouvoir est réel. Alors, pour ne pas le perdre, on ne fait pas de vague. On reste dans son coin pour ne pas se faire remarquer. On se tait et on laisse faire les autres sans s’impliquer dans le débat professionnel. À la limite, on veut bien entendre les autres, mais surtout, on ne veut pas être entendu. On ne veut pas que les autres sachent ce que l’on pense, car ce serait aussitôt avoir une étiquette collée dans le dos. Souvent, on se met du côté du plus fort, des puissants et on admet tout ce qui est dit puisque c’est la majorité imposante qui décide.

En fait, ON VIT DANS LA PEUR :

  • Peur du conseil de l’ordre (alors que c’est notre interlocuteur privilégié) parce que l’on a entendu des histoires terrifiantes survenues à tel ou tel confrère pris pour cible ;
  • Peur de la sécurité sociale et du praticien-conseil qui peut à tout moment déclencher un contrôle meurtrier pour son activité professionnelle et pour la réputation du cabinet, ce qui est une réalité;
  • Peur des membres de la Direction générale de la concurrence, consommation et répression des fraudes qui peuvent entrer librement au cabinet pour vérifier si vous respectez la réglementation et qui ont le pouvoir de vous sanctionner ;
  • Peur de la médecine du travail qui peut faire une analyse des dysfonctionnements du cabinet ;
  • Peur de l’URSSAF ou du fisc ;
  • Peur d’un litige et d’une procédure disciplinaire destructrice ;
  • Peur de la réglementation contraignante, inconnue, illisible et peu adaptée à une petite structure médicale ;
  • Peur des méandres et de l’incompréhension des textes fournis et abondants portant sur la radioprotection dont on ne comprend plus rien ;
  • Peur de la formation continue et de ne pas avoir les points; ah ! les points comme pour le permis de conduire. On veut ses points sans voir tout ce qui se passe autour de ce marché du savoir ;
  • Peur de perdre ses revenus ;
  • Peur que l’on nous pose trop des questions sur le prix et l’origine de nos prothèses ;
  • Peur de ne pas signer tous les protocoles afin de ne pas perdre sa clientèle ;
  • Peur de contester la Convention signée par d’autres en votre nom ;
  • PEUR DE COMPRENDRE LE SYSTÈME DU POUVOIR PROFESSIONNEL ACTUEL

Alors, on se tait. On accepte tout. On ne voit plus rien. On ne conteste plus rien. On ne critique surtout pas. Et pour finir, on se soumet. On pense comme les autres et on accepte son sort. On devient le Vassal de nos seigneurs décideurs.

Ceux qui détiennent le pouvoir jouent sur cette peur pour asseoir leur domination outrancière et nous imposer leur politique personnalisée.

À DSI, on refuse la soumission. On refuse la dictature de la pensée inique. On refuse le totalitarisme brutal.

À DSI, on ne se laisse pas impressionner par le dénigrement, par les mots d’ordre, par les pressions, par l’oppression ou par la répression. On combat ce monde obscur et obscurantiste pour faire émerger l’honneur et la survie de notre profession.

À DSI, on ne recherche ni poste, ni fonction, ni reconnaissance, ni pouvoir pas plus que d’indemnités.

À DSI, nous sommes tous bénévoles. À DSI, nous travaillons tous dans l’intérêt des confrères. À DSI, nous sommes tous praticiens en exercice. À DSI, nous sommes confrères avant tout et non adversaires. À DSI, on respecte la pensée différente et l’argumentation contraire. À DSI, nos esprits sont ouverts à toute critique.

Praticiens, confrères, amis levez la tête, regardez ce qui se passe autour de vous. Venez nous rejoindre et enrichir notre mouvement par vos idées.

Regardez les autres faire : au plus, ils nous copieront et c’est un bien pour la profession. Au pire, ils vendront notre activité, comme on vend du bétail, pour obtenir des postes.

Alors, pour la défense de la profession, pour qu’une autre voix s’élève,

QU’ATTENDEZ-VOUS POUR ADHÉRER À DSI ?

DSI ne laissera pas la Formation continue entre les mains du CARTEL FINANCIER

TITRE : DSI NE LAISSERA PAS LA FORMATION CONTINUE
ENTRE LES MAINS DU CARTEL FINANCIER

Nous sommes partis du constat simple et judicieux que la formation
continue est un impératif inévitable pour obtenir l’excellence
professionnelle.

Immédiatement, les syndicats signataires qui siègent avec les
organismes sociaux se délivrent l’agrément pour la formation
conventionnelle continue. Puis, ils organisent des formations et
réclament aux organises sociaux le financement de leur travail.

L’enrichissement pour eux est tel qu’anesthésié par l’appât du
gain, ils oublient la défense des praticiens ET NE RÉCLAMENT AUCUNE
COMPENSATION FINANCIÈRE POUR NOUS THÉRAPEUTES QUI FERMONS NOTRE CABINET
afin de mettre nos compétences au service de nos patients.

Tout le monde s’y met pour la formation :

– L’organisme de prévention reconnu sur le plan national oublie ses
principes de base et côtoie les sociétés commerciales vendant des
dentifrices, des chewing-gums et se met à vendre tout et n’importe
quoi, y compris des formations odontologiques, pourvu que l’argent
rentre.
– Certains syndicats avides en font autant. L’argent coule à flot
pour eux.
Des revues en papier glacé sont distribuées gratuitement à 38.000
praticiens les invitant à se former chez eux.
Et nous praticiens de base, qui pense à nous ? Qui réclame les
compensations que nous sommes en droit d’exiger ? Qui défend nos
intérêts ?
Vous trouverez ci-dessous nos propositions au ministère de la santé.
DSI a été créé pour dénoncer les abus et les égoïsmes.

Venez nous rejoindre afin que nombreux nous nous fassions entendre.
Bien cordialement

Rudyard BESSIS

Madame, Monsieur,

Lors de notre réunion du mardi 27 avril au ministère de la Santé, vous nous avez invités
à vous faire parvenir nos remarques sur les textes réglementaires en phase finale
d’élaboration.

Dans cet esprit, nous vous faisons part de nos remarques en vous remerciant vivement
de les prendre en considération et de les intégrer dans la réglementation à paraître.


A – SUR LES AVANTAGES DONT POURRAIENT BÉNÉFICIER LES PRATICIENS
QUI SE FORMENT RÉGULIÈREMENT :


Une formation continue régulière et bénéfique tant pour les patients que pour les
organismes sociaux et les complémentaires de santé doit aussi être avantageuse
pour les praticiens. Il n’est pas possible de croire que la formation continue serait
efficiente si la compensation financière de l’effort participatif n’était pas proposée
aux acteurs principaux du système, les thérapeutes.

Autrement, la formation continue n’enrichira financièrement que ceux qui
les organisent sans enrichir les connaissances de ceux qui y participent
.

Les praticiens qui font l’effort d’être à la pointe du savoir, de la compétence et des
connaissances doivent pouvoir, au bout de quelques années, trouver un avantage
et une compensation motivant leur participation régulière.

C’est pourquoi notre syndicat vous soumet la proposition suivante qui pourrait être
intégrée dans le décret en préparation :

« Tous les praticiens qui justifient de cinq années de formation continue
active régulière, bénéficient d’un droit de dépassement sur 20% des patients
soignés par eux.Lorsque les praticiens ont eu 10 ans de formation continue
active régulière, le droit de dépassement portera sur 50%  de leur clientèle.
Après vingt ans de formation continue, le droit de dépassement sera permanent
».


B – SUR LES MODALITÉS DE FORMATION :


1.
Au préalable, notre syndicat tient à vous faire savoir qu’il trouve inadmissible
que la formation continue soit organisée par certains syndicats représentatifs.

Ceux-ci siègent auprès des organismes sociaux pour délivrer les agréments
dans le cadre de la formation conventionnelle continue et s’octroient cet agrément.
Puis organisent des conférences afin de bénéficier des mannes de la sécurité
sociale et faire des bénéfices considérables sur son dos.

Il n’est pas supportable que de tels intérêts croisés puissent perdurer.
Faire du commerce du savoir est totalement contraire au rôle dévolu aux syndicats.
Aller à l’encontre de cette évidence contrevient aux dispositions de
l’article L 2131-1 Code du Travail qui précise que


« les syndicats professionnels ont exclusivement pour objet l’étude
et la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux,
tant collectifs qu’individuels, des personnes mentionnées dans leurs statuts
».

Nous vous remercions de bien vouloir rappeler cette disposition en la rajoutant
à l’article D. 4143-19.

Cela dit, je vous prie de trouver ci-dessous les remarques et propositions que notre syndicat
soumet à votre appréciation sachant que certains points nous paraissent importants sur le plan
de l’éthique et du développement professionnel.


2.
Concernant l’article D. 4143-17 portant sur la composition de la commission scientifique indépendante
des chirurgiens-dentistes :

â Vous proposez d’inclure dans la commission cinq membres de l’association dentaire française (ADF).

Cet organisme, qui n’a d’association que le nom, est en réalité une société commerciale qui vend entre autres des places de stands de son congrès
et des formations continues. C’est un prestataire de service comme tant d’autres. L’inclure dans la commission, c’est faire entrer une société
commerciale dans un groupe qui se veut scientifique. Si vous le faisiez, il n’y aurait aucune raison d’évincer toutes les sociétés commerciales,
revendeurs de matériel et de produits dentaires ou pharmaceutiques, qui soutiennent financièrement de façon sélective les associations
de formation continue, car elles jouent, elles aussi, un rôle primordial dans la diffusion de la connaissance. À la place de ces membres,
vous pourriez choisir un représentant de chacune de nos Facultés. En effet,
il serait important que chacune de nos Facultés, chacune de nos universités
soit représentée
.
Les universités sont les vecteurs du savoir et de la connaissance. Leur rôle doit être premier.

Il est étonnant qu’aucun praticien-conseil ne participe à cette commission alors que les organismes sociaux sont parfaitement bien placés,
du fait des bases de données qu’ils détiennent, pour connaître les carences et les besoins en connaissance des praticiens à travers la France.


3.
Concernant l’article D. 4143-18 portant nomination de ces membres : Vous avez prévu de renouveler deux fois la nomination
des mêmes membres, ce qui fait en tout neuf années de présence des mêmes personnes au sein de la commission. Cela nous semble
un peu trop pour un bon turn-over des personnes, des idées et des compétences. Un seul renouvellement serait déjà largement suffisant, selon nous.


4.
Les indemnités compensatrices des pertes de revenus prévues à l’article D. 4143-25 ne doivent concerner que les personnes ayant une activité
réelle effective.


5.
Concernant l’article D. 4133-29-1 portant sur la composition du collège des chirurgiens-dentistes : La remarque formulée ci-dessus portant
sur l’association dentaire française et le manque de pertinence de sa participation doit être reprise.

Aucun autre Collège médical, paramédical ou pharmaceutique ne comporte une telle présence. Il n’y a donc aucune raison d’inclure
dans le Collège des chirurgiens-dentistes la participation de cet organisme commercial.


6.
Concernant les stipulations de l’article R. 4143-11 : L’universalisme de la formation ainsi que la mondialisation des connaissances
doivent être reconnus par le décret. Le praticien qui suit une formation en Europe, aux États-Unis, au Canada ou ailleurs doit bénéficier
de la reconnaissance des stipulations du développement professionnel continue dès lors que les intervenants à cette formation ont une
compétence reconnue sur le plan international.  Cette possibilité doit être clairement reprise dans le texte final.


7.
Concernant les stipulations de l’article R. 4143-12 : Si des poursuites disciplinaires étaient entreprises par le conseil de l’ordre à
l’encontre du praticien défaillant, la sanction qui pourrait en découler ne pourrait être que l’interdiction d’exercer d’une durée égale
au nombre de jours de formation obligatoire


8.
Enfin, notre syndicat est particulièrement soucieux de voir les Facultés et les Universités jouer un rôle plus actif dans
le développement continu. Toutes les initiatives doivent être prises pour une participation effective de toutes les Universités
au développement continu.


En espérant que toutes nos propositions seront reprises, Je vous prie de croire, Madame, Monsieur,
en l’assurance de mes sentiments les meilleurs et les plus respectueux.


Philippe Rudyard BESSIS
Président de DSI

INVITATION A 2 JOURNEES EXCEPTIONNELLES

Notre syndicat est heureux de vous convier à deux évènements exceptionnels qui auront des répercussions sur l’ensemble des professions de santé.

DSI invite tous les praticiens et ordinaux qui portent un intérêt réel à la profession et à l’activité ordinale, à ces deux manifestations hors du commun.

Des personnalités de tous bords et de tous horizons professionnels participeront à ces deux journées : hommes politiques, avocats, universitaires, professionnels de santé

INSCRIVEZ-VOUS, LE NOMBRE DE PLACES EST EXTRÊMEMENT LIMITÉ

1. Le lundi 17 mai 2010, le Docteur Rudyard BESSIS soutient son doctorat de droit sur les procédures disciplinaires médicales devant un jury d’exception qui analysera son travail sans concession.

Dix ans de travail, 5.000 documents (livres, revues, publications, analyses, articles…) étudiés, 2.500 retenus et plusieurs milliers de jurisprudences ont été décortiquées, pour aboutir à une thèse de plus de 500 pages. Toute la procédure disciplinaire, de la plainte à la condamnation en passant par la conciliation, est analysée en détail. Des critiques et des propositions de réformes ponctuent toutes les étapes de la procédure.

2. Le jeudi 24 juin 2010, le Palais du Luxembourg nous ouvre ses portes pour une journée de travail consacrée à la fonction ordinale. Cette table ronde se conclura par la rédaction d’un « livre blanc » sur cette activité dont les règles ne sont pas encore parfaitement définies.

Les thèmes abordés seront les suivants :

Ø Le statut de l’élu ordinal : bénévolat ou indemnités compensatrices ? (voir ci-dessous les liens de la lettre ouverte à Madame BACHELOT) ;

Ø Ne faut-il pas limiter dans le temps le nombre de mandat?

Ø La formation des conseillers départementaux nouvellement élus ;

Ø La transparence du financement des ordres ;

Ø Comment résoudre à l’amiable les conflits entre praticiens et conseils départementaux ;

Ø La conciliation ne doit-elle pas dériver vers la médiation ?

Ø Comment concilier le rôle du conseil départemental qui peut-être à la fois conciliateur puis plaignant ?

Ø Les fonctions multiples des conseillers ordinaux (départemental, régional et national) : compatibilité ou incompatibilité ;

Ø Les conseillers départementaux plaignants en la cause mais qui élisent les juges. N’est-ce pas une violation de l’impartialité de la juridiction disciplinaire qui est en cause ? Les conseils départementaux ne doivent-ils pas être les interlocuteurs directs des praticiens ;

Ø Faut-il organiser une journée « portes ouvertes » pour tous les praticiens voulant poser des questions à leurs élus ? Et tant d’autres sujets qui seront abordés comme le rôle de l’avocat d’un conseil départemental…

Ce n’est pas parce que l’on critique ouvertement et parfois durement ses proches ou sa famille que pour autant on souhaite leur disparition.

Pendant 60 ans, les critiques les plus virulentes ont été répandues dans les différentes revues d’importance (Études et documents du Conseil d’État, Actualité juridique droit administratif, Revue de droit administratif, Revue trimestrielle de droit sanitaire et social, Revue de jurisprudence sociale…). Même M. Mitterrand avait programmé la disparition de l’Ordre.

Nous l’avons dit et nous le redisons :

L’Ordre est une nécessité impérative

sans laquelle l’anarchie professionnelle régnerait.

A DSI, seules les idées, la défense de notre profession, l’amélioration de nos conditions de travail ainsi que la survie de l’indépendance et du caractère libéral de notre activité nous intéressent.

Certaines réformes ont été entreprises, c’est à nous de les poursuivre.

À l’issue de ce colloque, des propositions de réforme, sous la forme d’un « livre blanc », seront adressées au Président de la République, au Ministre de la santé, aux députés et aux sénateurs.

Pour le Bureau

Rudyard BESSIS

Président DSI

D. Ch. D.

D.S.O.

Ancien avocat à la Cour

Doctorant en droit.

DSI INTERPELLE LE 1er MINISTRE

Si cet email ne s’affiche pas correctement, Suivez ce lien.

DENTISTES SOLIDAIRES ET INDEPENDANTS

14, rue Vavin
75006 Paris
Tél. 09 75 24 99 24
E-mail : dsi.dentiste@free.fr
Site : http://www.syndicatdentaire.fr
Blog : veritesdentaires.fr

 

DSI a été créé pour lutter contre la désinformation permanente qui frappe notre profession sans que nos représentants légitimes ne bougent, ankylosés dans un système dont ils bénéficient largement.
Nous avons toujours entendu la phrase : « SANS NOUS CE SERAIT PIRE ». Mais pire comment ? Que faut-il de plus avant qu’ils ne bougent ?
Alors nous avons décidé de mettre fin à la loi du silence et nous défendrons la profession et nos confrères sans céder du terrain.
Notre presse professionnelle et certaines associations ont compris notre message et reprennent nos initiatives. C’est bien et nous les encourageons à faire plus jusqu’à faire bouger le  » dinosaure syndical « . Car soyez-en convaincus : A FORCE D’AGIR COMME NOUS LE FAISONS TOUT LE MONDE NOUS IMITERA et l’honneur de notre profession sera retrouvé.
Pour prendre conscience de la manipulation inadmissible dont nous faisons l’objet, VOYEZ CE SOIR L’EMISSION SUR FRANCE 2 SUR L’AUTORITARISME INSUPPORTABLE ET SES DERIVES ET AGISSEZ :
REJOIGNEZ DSI, VENEZ NOMBREUX AFFIRMER HAUT ET FORT QUE NOS REVENUS NE SONT QUE LA CONSEQUENCE DU FRUIT DE NOTRE TRAVAIL EPUISANT.
En ce qui nous concerne, nous ne relâchons pas la pression sur nos politiques : échanges avec les responsables du Sénat et de l’Assemblée Nationale, entretien avec Madame BOYER, chargée de la santé au Groupe UMP, réponses à la presse et aux médias (TF1) méprisant notre notre travail et dénigrant nos coûts…

Avec plusieurs syndicats (j’espère avec tous si l’intelligence l’emportait) nous avons décidé d’établir un tableau de nos charges afin de ne pas indiquer le seul poste de frais de prothèse : Tout y sera inclus, y compris la stagnation des remboursements par les organismes sociaux et le prix de la poudre de céramique et du métal utilisé par le prothésiste.

Nous sommes sur tous les fronts : FAITES VIVRE LA PROFESSION : ADHEREZ A DSI. Comme pour tous les syndicats, les adhésions sont confidentielles.
Voici la lettre que nous avons adressée ce jour au Premier Ministre:
                                      Premier Ministre DSI 2010 03 17

[SUBSCRIPTIONS]

LES DEVIS IMPLANTAIRES

CÉRAMOCÉRAMIQUE DÉCISIONdecret donneur de sangLES DEVIS D’ETUDES IMPLANTAIRES ET DES DEVIS IMPLANTAIRES CONCUS PAR RUDYARD BESSISEN AVANT PREMIERE ;Les Élections ordinales auront lieu le 20 mars prochain. DSI VOUS INVITE A VOTER SANS CONSIGNE OU MOT D’ORDRE POUR UN CANDIDAT PARTICULIER.MAIS PRIVILEGIEZ LES CANDIDATS JEUNES, LES UNIVERSITAIRES, LES FEMMES, LES CONFRERES QUI SE PRESENTENT POUR LA PREMIERE FOIS, CEUX QUI ONT UN PROGRAMME OU DES IDEES, CEUX QUI DEFENDENT GENEREUSEMENT LES VALEURS DE NOTRE PROFESSION.

BANNISSEZ CEUX QUI ONT FAIT DE LA FONCTION ORDINALE LEUR METIER, CEUX QUI ONT ETE ELUS DEJA DEUX FOIS, CEUX QUI SE REPRESENTENT INDEFINIMENT, CEUX QUI NE PROPOSENT AUCUN CHANGEMENT.

POUR RAJEUNIR NOTRE ORDRE, POUR REDONNER DE LA VIGUEUR À L’INTELLIGENCE ET AU DYNAMISME, POUR DONNER UN SOUFFLE NOUVEAU À NOTRE PROFESSION

Et même si nous pouvons (malheureusement) heurter ceux qui sont méritants, ceux qui ont vraiment œuvrer avec cœur dans l’intérêt collectif,

RAYEZ DU BULLETIN DE VOTE LES ORDINAUX QUI SE REPRÉSENTENT (INDÉFINIMENT) AFIN QUE L’ESPRIT D’INITIATIVE, DE MODERNITÉ ET DE CHANGEMENT L’EMPORTE

L’Ordre est notre représentant légitime, ne prenez pas à la légère cette élection car ceux qui sont élus resteront en place pendant 6 ans,

MAIS DANS TOUS LES CAS : VOTEZ

Voici les arcanes de la Nomenclature et de nos obligations réglementaires à travers cinq
particularités
:

  1. Les radiographies d’actes hors nomenclature DOIVENT ETRE COTEES :

Nous avions tous été trompés par la prétendue interdiction des cotations de radiographies nécessaires ou consécutives à des actes hors nomenclature.

Par crainte de la répression brutale des caisses, nous avons donc écrit qu’il ne fallait pas coter des radiographies de soins qui n’étaient pas inscrits à la Nomenclature au motif qu’il existerait un principe selon lequel les actes découlant d’actes hors nomenclature deviendraient eux-mêmes hors nomenclature.

Les rétroalvélolaires et les scanners en vue d’une implantologie n’étaient donc pas côtés. Les patients payaient l’intégralité des frais sans bénéficier d’aucun remboursement.

Par un arrêt du 25 juin 2009, la Cour de cassation est venue infirmer cette analyse ahurissante qui n’est que la seule conséquence de la peur que nous avons tous des poursuites judiciaires que mènent de façon inconsidérée et souvent honteuse les contrôleurs médicaux.

Dorénavant, toutes les radiographies, quel qu’en soit l’objectif doivent être cotées.

Certains radiologues, par peur, continuent à ne pas vouloir coter les scanners. Ils se trompent.

EXIGEZ LES FEUILLES DE REMBOURSEMENT POUR VOS PATIENTS QUI FONT DES SCANNERS IMPLANTAIRES EN TRANSMETTANT L’ARRET DE LA COUR DE CASSATION QUE VOUS TROUVEREZ CI-DESSOUS.


2. L’inter de bridge et le complément du SPR 60 :Nous l’avons écrit dans notre Recueil sur la Nomenclature et nous continuons à le penser : L’intermédiaire de bridge devrait se coter de façon identique à la prothèse adjointe laquelle comporte pour la structure métallique un complément côté SPR 60.

En effet, le texte de la Nomenclature fait un parallèle parfait entre la prothèse conjointe et la prothèse adjointe. Donc, à mon sens, rien n’empêcherait la cotation d’un SPR 60 dès lors que la structure comporterait une  base  métallique.

LE TRIBUNAL DES AFFAIRES DE SECURITE SOCIALE DE NANTERRE NOUS A DONNE TORT : POUR CE JUGE, LE SPR 60 NE DOIT PAS ETRE RAJOUTE POUR LES INTERS DE BRIDGE.

Nous avons fait appel de la décision qui ne fait donc pas autorité mais il est de notre devoir de vous en informer.


3. Les couronnes céramo céramiques peuvent être cotées SPR 50.

Par décision du 23 novembre 2009, publiée au Journal Officiel du 11 février 2010, dont vous trouverez une copie ci-dessous, le Directeur des différentes Caisses ont accordé la possibilité de coter SPR 50 « une  couronne dentaire unitaire à  infrastructure céramique « comme n’importe quelle couronne.

LES COURONNES CERAMO CERAMIQUES PEUVENT DONC ETRE DEFINITIVEMENT COTEES
SPR 50
.

A ce stade, nous nous permettons une parenthèse qui est la synthèse des deux paragraphes précédents.

On dit souvent que nous avons tort de croire que l’intermédiaire de bridge devrait comporter un SPR 60 complémentaire lorsqu’il existait une base métallique. Alors jugez de l’incohérence du système :

Avant la parution de la décision des directeurs des Caisses, la céramo céramique n’était pas cotée au motif qu’il n’y avait pas de structure métallique. Mais lorsqu’une céramo céramique était inter de bridge, la cotation SPR 30 était permise car le texte précise que : Si les dents absentes sont remplacées par une prothèse conjointe, les cotations à appliquer sont celles prévues pour les prothèses adjointes, telles que mentionnées ci-dessus.

Comme le texte n’évoquait que les dents absentes, la céramo céramique pouvait être cotée quand elle était inter de bridge mais pas quand elle était support de pilier !!! Allez comprendre l’ineptie du système.


4. Attention lorsque vous faites des greffes d’os.

Depuis l’arrêté du 12 janvier 2009, lorsque l’on fait des apports osseux, nous sommes obligés d’informer les patients qu’ils ne pourront plus être donneurs de sang dès lors que des substances ne provenant pas du corps même du patient ont été greffés.

EN CAS D’ALLOGREFFE OU DE XENOGREFFE, IL FAUT INFORMER VOTRE PATIENT QU’IL LUI SERA INTERDIT D’ETRE DONNEUR DE SANG.

Voir l’arrêté joint ci-dessous.


5. LES DEVIS D’ETUDE IMPLANTAIRE ET LE DEVIS IMPLANTAIRE ;

Le Président de DSI, Rudyard BESSIS vous transmet les devis types pour des études implantaires ainsi que les devis implantaires qui ont été conçus par lui.

Fichier Pdf : decret donneur de sang | consentement éclairé préimplantaire 2 | consentement éclairé 2 BESSIS | CÉRAMOCÉRAMIQUE DÉCISION