Archive pour mai 2012

Au nom de tous les miens, chirurgiens-dentistes

Je tiens à remercier la FSDL qui m’a immédiatement soutenu dans un combat contre l’injustice ordinale ; l’URPS d’Île-de-France qui a montré son indépendance et solidarité confraternelle, l’INDEPENDENTAIRE qui a montré son sens des responsabilités, Monsieur AZOULAY de DENTOSCOPE et monsieur KRIEF d’Actualité dentaire pour leur courage et leur liberté de parole ; tous les confrères qui m’ont spontanément écrit pour me marquer leur soutien et  tous ceux qui ont compris l’importance de notre action. À tous merci pour moi, merci pour vous tous, merci pour l’honneur de la profession.

Sachez que les délinquants ont toujours le même discours. Voici ce que l’on entend dans les cours d’assises :

– Ah non, Monsieur le Président, je ne l’ai pas violée, elle était consentante et d’ailleurs elle portait une minijupe…

– À la cave ? Oui, elle voulait de la discrétion. Je n’avais que cet endroit.

– Des coups ? Bien sur que non. Elle voulait des rapports virils. Ça laisse parfois des traces…

– Mes amis ? Eh oui Monsieur le Président, Vous savez comment sont les femmes,  insatiables, elles en demandent toujours plus. Comme je ne suis pas arrivé à la satisfaire, elle m’a demandé d’appeler mes amis.  Il a fallu douze copains pour qu’elle soit rassasiée et qu’elle se calme.

– On l’a laissée nue par terre dans la cave ? Oui, pour qu’elle se repose. Vous comprenez, elle était fatiguée.

– Oui, on a fermé la porte à clé pour qu’elle ne soit pas gênée et que pour personne n’entre.

À l’Ordre national, ceux qui ont tué mon activité de chirurgien-dentiste pour m’empêcher de nourrir ma famille et donc pour m’évincer du débat professionnel afin qu’ils poursuivent leurs manigances agissent de même. La même lâcheté, les mêmes mensonges, les mêmes manipulations de la vérité.

Voyons le cas des ententes délictueuses entre de M. Micouleau et M. de Vulpillières, le conseiller d’État ripou du conseil national : M. Micouleau rédige un faux témoignage afin que je sois condamné par M. de Vulpillières sur la base de faux documents. Il aide ainsi M. de Vulpillières qui peut poursuivre ses mensonges et sa délinquance judiciaire à mon encontre. En retour, M. de Vulpillières condamne trois confrères, anciens associés de M. Micouleau afin de meurtrir l’activité professionnelle des praticiens qui osent s’opposer à ce seigneur ordinal.

Dans une précédente lettre aux confrères, j’ai porté de graves accusations contre M. Micouleau qui a vite écrit à ses amis ordinaux pour justifier ses mensonges sans m’en adresser directement une copie afin de faire taire la vérité et le débat. Mais il n’a pas saisi la justice française en diffamation, car il sait parfaitement que celle-ci le débouterait et le condamnerait à nouveau. Rappelons simplement que M. Micouleau a fait faire des arrêts maladie durant toute l’année 2003 afin de ne pas travailler et être indemnisé financièrement d’abord par les associés de son cabinet puis par la CARCD. Il affirme avoir eu « une dizaine d’hospitalisations entre 2003 et 2004 » alors que, dans le même temps, il « a été élu en juin 2003 (alors qu’il se déclare malade et invalide) à la Vice-Présidence du CNO pour lequel il assume depuis la présidence de la Commission des contrats », et touche plus de 50.000 € soustraits de nos cotisations. Ces 50.000 € correspondrait à plus de 130 jours de travail au conseil national. Posons-nous la question de savoir comment un malade invalide hospitalisé qui cesse son activité dentaire pour cause de santé peut travailler à temps plein à l’ordre national en faisant sans cesse des allers-retours de plus de 1.500 km !

 

Voyons le cas des ententes délictueuses entre M. Couzinou et M. de Vulpillières. Rappelons que les juges disciplinaires se rémunéraient financièrement en condamnant disciplinairement nos confrères. Une sorte de racket judiciaire. Ainsi, l’ancien président de la juridiction régionale d’Île-de-France, M. Pignède, chirurgien-dentiste, condamnait les praticiens sur le plan disciplinaire et financier afin de se rémunérer sur le dos des confrères. M. Rivière et M. de Vulpillières, conseillers d’État, juges en appel au conseil national, validaient ces condamnations afin de bénéficier eux-mêmes de ces rémunérations occultes. Ensuite, ils confiaient à M. Couzinou le soin de récolter ces sommes ! M. de Vulpillières et avant lui M. Rivière étaient ainsi rémunérés. En échange de ce service, M. de Vulpillières éliminait les opposants ou les personnes gênantes à l’Ordre : un échange de bons procédés en quelque sorte. D’autres parlent de mafia ordinale.

À ceux qui doutent de la véracité de ce système, posez-vous la question de savoir pourquoi le tribunal correctionnel de Paris, le 12 janvier 2012, a rejeté la plainte en diffamation de M. Couzinou et complices et les a condamnés à me verser plus de 11.000 € au titre de mes frais de procédure ? Pourquoi le tribunal correctionnel de Paris a condamné le CNO le 15 septembre 2006 pour des actes délictueux ? Pourquoi un Capitaine de Police judiciaire a qualifié le conseil national de « mauvaise foi ». Enfin, pourquoi un juge d’instruction a relevé 5 chefs d’infraction pénale possible contre les membres du CNO qui ont déposé la plainte disciplinaire à mon encontre, dont le faux et usage de faux ?

Nous agissons sans rancune, sans vengeance, sans revanche, mais avec une totale détermination d’assainir l’Ordre pour qu’il retrouve son honneur et sa respectabilité. Il ne s’agit pas de confrères honorables, mais à des délinquants qui profitent de leur pouvoir.

Il faut qu’ils partent.